Alors que 92 % des Français ne survivent pas à un arrêt cardiaque soudain (ACS), deux autres chiffres viennent aggraver ce constat : 1 défibrillateur sur 3 est hors service et 60% des défibrillateurs seraient en défaut de maintenance. Bien que le défibrillateur soit conçu pour sauver des vies, il est trop souvent
défaillant, introuvable ou inutilisable au moment critique où chaque seconde est précieuse.

Ce constat révèle une crise sanitaire silencieuse, où le manque de contrôle, l’absence de maintenance et l’inaction des autorités créent un leurre de sécurité. Pourquoi malgré la hausse du nombre de défibrillateurs installés en France, le taux de survie reste aussi faible ? Quelles sont les conséquences de ces défaillances ? Pourquoi les alertes des professionnels et des victimes restent-elles ignorées ? Comment expliquer l’inaction des pouvoirs publics face à cet enjeu ?

Un documentaire explosif, « Zéro battement par minute », réalisé par le journaliste Régis Michel, brise
enfin le silence.

 

Un parc de défibrillateurs dysfonctionnels : une illusion de sécurité

Avec plus de 500 000 défibrillateurs installés dans les espaces publics et privés, la France pourrait sembler bien préparée à faire face aux arrêts cardiaques soudains. Mais cette illusion de sécurité masque une réalité bien plus inquiétante. Faute de maintenance, de suivi et d’une réglementation stricte, de nombreux appareils restent hors d’usage, abandonnés après leur installation sans aucun contrôle. Lorsqu’une vie est en jeu, un défibrillateur défaillant ne sauve personne, il condamne. Chaque année, 50 000 personnes meurent d’un arrêt cardiaque, faisant de la France l’un des plus mauvais
élèves d’Europe en matière de prise en charge.

 

Pourquoi ce scandale est-il passé sous silence ?
Il y a plusieurs années, le journaliste et réalisateur Régis Michel découvre l’ampleur du scandale des défibrillateurs hors service. Convaincu de l’urgence du sujet, il tente d’alerter les médias et propose son enquête aux grandes chaînes de télévision. Toutes refusent de s’en emparer.

Face à ce silence, il décide de mener sa propre investigation. Pendant un an, il interroge des experts, des professionnels de santé, des fabricants et des victimes. Il analyse les failles du système, expose les négligences et met au jour des dysfonctionnements accablants.

L’enquête révèle une situation intolérable : aucune autorité ne contrôle réellement l’état des défibrillateurs, les fabricants ne sont soumis à aucune obligation stricte de maintenance, et chaque jour, des vies sont perdues dans l’indifférence générale.

Son documentaire, « Zéro battement par minute », brise enfin le silence et révèle l’ampleur du désastre.
Une enquête coup de poing qui pose une question essentielle : combien de morts faudra-t-il encore pour que les choses changent ?

 

Un documentaire qui brise le silence, regardez l’enquête choc : accès au documentaire

Locacœur prouve au quotidien que la solution existe
Contrairement à de nombreux acteurs du secteur qui se contentent de vendre ou d’installer des défibrillateurs sans assurer leur suivi, Locacœur, PME basée à Aix-en-Provence, a fait un choix radicalement différent.

Depuis sa reprise en 2017 par Thibaut Antoine-Pollet, Locacœur s’impose un engagement total : garantir un parc de défibrillateurs 100 % opérationnels. Son modèle repose sur une approche exigeante qui fait toute la différence.

Locacœur reste propriétaire des défibrillateurs, les contrôle quotidiennement grâce à la télésurveillance et intervient sous 48 heures partout en France en cas de dysfonctionnement ou d’utilisation. Et parce qu’un défibrillateur ne sauve pas une vie tout seul, Locacœur accompagne les secours en temps réel lors de son utilisation avec son module de téléassistance et géolocalisation 24/7, assurant ainsi une prise en charge optimale.

L’objectif est clair : chaque défibrillateur doit fonctionner quand une vie en dépend.

 

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Communiqué de presse